De là une première suggestion qui nous conduirait à faire de l’existence un acte de liberté qui s’exercerait par l’analyse et la mise en œuvre des possibilités qu’il porte en lui et entre lesquelles il ne cesse de choisir, de l’Être considéré dans son universalité l’acte suprême auquel l’existence emprunte à la fois les possibilités qui lui appartiennent en propre et la puissance qui les actualise, et de l’objet enfin l’effet de cette actualisation, c’est-à-dire de la rencontre entre l’acte que j’accomplis et tout ce qui, dans l’Absolu, l’outrepasse et pourtant lui répond.
Supprimer le surlignage