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On ne saurait en effet assimiler l’Acte à une force souveraine, comme le fait une certaine tradition matérialiste. Car cette force est elle-même un objet aussi longtemps qu’il n’y a pas une exacte coïncidence entre sa mise en œuvre et la faculté de dire moi. Elle appartient au domaine de l’extériorité, non point comme un spectacle qui nous est donné, mais comme une contrainte qui nous est imposée et qui lui est imposée à elle-même par une nécessité de nature qu’elle est incapable de gouverner. Nul sans doute ne proposera de confondre l’Acte avec la force, qui s’opposent l’un à l’autre comme un engagement de l’être tout entier et une puissance brutale qui ne peut être que subie.

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