[Ces trois modes de correspondance sont d’autre part toujours solidaires.]
Ces trois espèces de correspondances ne sont pas pourtant sans rapport l’une avec l’autre. La troisième, qui est la plus obscure, est pourtant la clef des deux autres. Car on peut bien dire que les relations mathématiques n’ont de sens que dans la mesure où elles permettent les relations entre les choses physiques. Et celles-ci à leur tour ne peuvent pas se suffire, si l’on suppose que les objets physiques, non seulement dans leur forme extérieure et apparente, sont seulement des témoins entre les différentes consciences auxquelles ils permettent à la fois de se séparer et de s’unir, mais encore, dans leur constitution la plus profonde, fournissent au corps vivant à la fois le milieu et la matière sans lesquels il ne pourrait pas subsister, de telle sorte qu’ils nous renvoient toujours vers une autre conscience avec laquelle ils nous permettent de communiquer, soit directement soit indirectement, soit par le spectacle qu’ils fournissent à toutes, soit par l’instrument même qu’ils assurent à chacune d’elles pour qu’elle puisse subsister.