On pourrait concevoir de la même manière un tableau des opérations logiques proprement dites, considérées dans leur rapport idéal avec des concepts purs, abstraction faite d’une expérience qu’ils serviraient à constituer.
On aurait ainsi la prédication et la relation en tant qu’elles définissent, l’une un lien statique, l’autre un lien dynamique ; l’addition logique en tant qu’elle inclut plusieurs sujets dans le même groupe (ce qui suppose une logique de l’inclusion) et la multiplication logique en tant qu’elle inclut plusieurs concepts dans le même sujet (ce qui suppose une logique de la relation) ; l’ordre symétrique et l’ordre transitif ; puis autant d’opérations que l’on voudrait, qui spécifieraient les premières à l’infini^2.
Supprimer le surlignage