Le caractère commun de ces trois méthodes c’est qu’elles procèdent du minimum d’être au maximum d’être.
Ces trois méthodes ont également pour ambition de montrer comment tous les modes du réel peuvent être échelonnés entre le minimum d’être et le maximum d’être. Ainsi on se donne l’illusion de passer du néant à l’être, ce qui est l’acte suprême de la création, ou du moins d’en approcher dans la mesure même où nos forces le permettent. Dans la méthode d’inclusion, où il semble que le tout soit présupposé par la démarche logique qui l’analyse, cette genèse n’est qu’une genèse purement idéale. Dans la méthode de composition, c’est une genèse idéale, mais qui cherche à coïncider avec la genèse réelle, et permet d’agir sur elle pour en infléchir le cours. Dans la méthode de complémentarité, les exigences de la raison et les exigences de l’être ne peuvent plus se distinguer : les deux ordres se recouvrent. Toutes trois, par une sorte de progrès continu, légifèrent pour un sujet qui essaie de retrouver l’ordre qui existe dans le réel, tel qu’il subsisterait si lui-même en tant que sujet venait à disparaître, ou encore, ce qui revient au même et accuse le paradoxe, s’il était lui-même un sujet dépourvu de lien avec le sujet psychologique, soit que le sujet transcendantal soit élevé jusqu’à l’absolu, soit que le sujet absolu rompe tout rapport avec le sujet transcendantal.