La méthode d’inclusion ne doit pas être méprisée, mais elle repose sur un système de définitions, et elle a une portée exclusivement logique.
La méthode d’inclusion ne mérite pas les reproches qui lui ont été adressés, car elle établit entre toutes nos définitions un ordre systématique, qui permet de les articuler les unes avec les autres. Mais on ne peut pas la considérer comme une méthode proprement métaphysique, qui nous montre l’ordre même entre les choses, la place et la signification de chacune d’elles dans la totalité du réel et non pas seulement dans le jeu des conventions par lequel nous attribuons à chacune d’elles une extension et une compréhension. De plus, le genre le plus général et l’individu considéré dans sa singularité lui échappent également. Mais l’objection la plus grave qu’on puisse lui adresser, c’est qu’il n’y a plus de sujet ou que le sujet lui-même se pose comme un objet qui ne jouit d’aucun privilège propre à l’intérieur de l’échelle des concepts.