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skepvox

La méthode est astreinte à poser un terme premier qui n’est pas un terme distinct du sujet, mais le sujet lui-même considéré dans la relation interne de ses éléments entre eux et dans sa relation avec un objet quelconque.

Ce qui importe le plus dans la définition de la méthode, c’est son point de départ. Or ce point de départ ne peut résider que dans le terme de la réflexion, c’est-à-dire dans le sujet considéré comme une activité capable de poser par elle-même un objet quelconque. Mais cet objet sera lui-même corrélatif d’une certaine fin que le sujet cherche à atteindre. Et cette fin se trouvera à son tour conditionnée par son rapport avec les différents aspects du sujet, par la prépondérance de l’un ou de l’autre, et par la connexion qui les unit. De telle sorte que la méthode doit nous obliger à chercher, dans l’objet sensible, la fin du désir aussi longtemps qu’on reste sur le domaine du sujet psychologique, puis à subordonner cet objet sensible à un objet rationnel lorsque le sujet psychologique lui-même entre sous la loi du sujet transcendantal, enfin à subordonner cet objet rationnel à la valeur à partir du moment où le sujet transcendantal découvre sa propre limitation par rapport au sujet absolu. Car le propre du sujet transcendantal, c’est en effet de poser seulement dans l’idée son universalité, au lieu que le sujet absolu propose dans la valeur au sujet psychologique lui-même une valeur qu’il puisse vouloir et aimer. Le sujet est donc le centre par rapport auquel tous les problèmes se posent et toutes les découvertes s’obtiennent à la fois dans leur caractère spécifique et dans leur ordre de subordination.

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