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skepvox

En corrélation avec le moi psychologique nous trouvons le monde sensible avec les deux acceptions que le mot sensible présente.

Le sujet psychologique ne réalise l’identité de l’être et du connaître qu’en lui-même, en tant qu’il est à la fois unique et fini. Mais en tant qu’il est fini, l’existence du monde, et même sa propre existence en tant que le monde le limite, ne peuvent être pour lui que des existences données. Elles ne peuvent lui être données que de telle manière qu’il soit affecté par elles en ce qu’il a précisément une intériorité, mais qui n’est pas une intériorité parfaite ou qu’il ne suffit pas lui-même à déterminer. Ce qui équivaut à dire que le monde ne peut être pour lui qu’un monde sensible, et qu’en ce qui concerne son être propre, il est obligé de le sentir, à la fois dans sa présence et dans des modalités, avant d’être capable de le penser et à plus forte raison de le créer.

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