Je considère naturellement la pierre qui est là et qui m’impose malgré moi sa résistance, le membre où je souffre d’une souffrance que je cherche vainement à expulser de moi, comme des existences qu’il m’est impossible de nier parce qu’elles offrent toujours pour moi le caractère d’une contrainte. Et si je ne sais rien de cette pierre que par la représentation qu’elle me donne, ni du membre où je souffre que par l’affection qu’il m’oblige à ressentir, c’est que l’existence appartient à l’objet non pas en tant qu’il se distingue de moi et que je n’ai sur lui aucune prise, mais en tant qu’il retentit sur ma subjectivité, et qu’il en exprime la passivité.
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